Quelle est la valeur juridique d’un état des lieux réalisé avec ImmoHabits ?

La loi impose des exigences au contenu de l’état des lieux et à la manière dont il est établi, pas à l’outil qui le rédige. Vous trouverez ci-dessous le cadre légal, la façon dont notre rapport y répond et la part qui vous revient toujours.

Le cadre légal

Ce que la loi exige d’un état des lieux

En Wallonie, le décret du 15 mars 2018 relatif au bail d’habitation s’applique ; en Flandre, l’article 9 du décret flamand sur le bail d’habitation, de droit impératif. Pour les baux qui n’en relèvent pas, ce sont les articles 1730 et 1731 de l’ancien Code civil. Les exigences de fond sont identiques.

Notre rapport

Comment un rapport ImmoHabits y répond

Trop peu de détails, aucune description de l’état, un langage subjectif ou spéculatif, des constats qui ne renvoient à aucune preuve : voilà où les états des lieux échouent en pratique. C’est précisément sur ces points que le rapport est construit.

Voir l’exemple de rapport

Votre part

Ce qui reste entre vos mains

Nous préférons être explicites plutôt que rassurants, car ce sont précisément les points sur lesquels les états des lieux échouent devant les tribunaux. Une partie de la validité tient au processus, pas au document.

Questions fréquentes sur la valeur juridique

Un état des lieux réalisé avec l’IA est-il valable ?

Oui. La loi n’impose aucune exigence sur l’outil, mais bien sur le résultat : détaillé, contradictoire, daté et signé par les deux parties. Un rapport rédigé par l’IA puis vérifié et signé par les parties y répond tout autant qu’un document manuscrit ou qu’un rapport d’expert.

ImmoHabits rend-il mon état des lieux contradictoire ?

Non, et aucun système ne le peut. Le caractère contradictoire naît de la présence des deux parties ou de leur convocation démontrable, de la possibilité de formuler leurs observations, et de la datation et de la signature du document. Nous fournissons le contenu détaillé et objectif ; vous organisez le contradictoire.

Faut-il être expert ou agréé pour établir un état des lieux ?

Non. Il n’existe en Belgique aucun monopole professionnel : les parties peuvent le rédiger elles-mêmes. Un expert est sollicité pour la neutralité et la qualité, non parce que la loi l’impose. La valeur juridique réside dans le contenu et dans la manière dont le document est établi, pas dans un titre.

Que se passe-t-il en l’absence d’état des lieux valable ?

La présomption de l’article 1731 s’applique : le locataire est réputé avoir reçu le bien dans l’état où il se trouve à la fin du bail. La charge de la preuve s’inverse entièrement au détriment du bailleur. Un état des lieux trop vague, du type « reçu en bon état », y est assimilé.

Puis-je faire signer l’état des lieux par voie électronique ?

Oui. Le règlement eIDAS prévoit qu’une signature électronique ne peut être refusée comme preuve au seul motif qu’elle est électronique. Une signature électronique qualifiée, par exemple via eID ou itsme, a la même valeur juridique qu’une signature manuscrite.

Cela vaut-il aussi en Flandre et à Bruxelles ?

Oui. Chaque région a sa propre législation sur le bail, mais les exigences de fond sont identiques : détaillé, contradictoire, établi en temps utile, daté, signé et enregistré avec le contrat de bail.

Puis-je encore modifier le rapport avant de le faire signer ?

Oui, et c’est même l’intention. Vous relisez le rapport, l’ajustez si nécessaire et le complétez avec ce qui a été discuté sur place. Cette relecture avant signature fait partie intégrante de la méthode : vous restez le rédacteur du document.